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Revue de presse
Rencontre Conseils Généraux Côte-d'Or et Yonne Imprimer Envoyer
Jeudi, 30 Mai 2013 18:25

Sur le chemin d'une coopération renforcée entre l'Yonne et la Côte-d'Or

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, et André VILLIERS, Président du Conseil Général de l’Yonne, se sont rencontrés lundi 27 mai 2013 afin d’évoquer des perspectives de coopération renforcée entre les deux départements qu’ils président.

Confrontés à une crise économique et financière sans précédent, les départements doivent aussi affronter un Gouvernement qui a décidé de faire porter sur les collectivités territoriales le poids de l’effort budgétaire qu’il est incapable de réaliser.

Face à cette situation, la coopération interdépartementale constitue une voie innovante et efficace pour continuer de procurer à nos concitoyens un niveau de service toujours plus élevés malgré un contexte budgétaire difficile.

Forts de leur proximité géographique et historique, les Présidents des Conseils Généraux de la Côte-d’Or et de l’Yonne ont donc convenu de jeter les premières bases d’un modèle de coopérations renforcées qui concerneraient en premier lieu :

  • le développement touristique ;
  • l’aménagement numérique ;
  • les transports en commun ;
  • la lutte contre la tuberculose bovine ;
  • la viticulture et la lutte contre la flavescence dorée.

De prochaines réunions entre les services départementaux devraient permettre de définir les conditions techniques de ces coopérations afin de permettre leur mise en oeuvre au plus vite.

Mise à jour le Jeudi, 13 Juin 2013 18:55
 
CP F.SAUVADET Rapport de la Cour des Comptes sur l'Education Nationale Imprimer Envoyer
Mercredi, 22 Mai 2013 13:47

La Cour des Comptes confirme ce que nous dénonçons depuis la campagne présidentielle : Un chèque ne suffira pas à améliorer notre système éducatif

 François SAUVADET, ancien Ministre de la Fonction Publique, député de Côte-d’Or et vice-président du groupe UDI à l’Assemblée nationale, s’associe aux critiques de la Cour des Comptes qui confirme les positions défendues par l’UDI depuis plusieurs mois :

« La Cour des Comptes le dit clairement : la solution à une amélioration de notre service public de l’Education ne réside pas dans une hausse de la dépense publique, contrairement à ce qu’ont toujours prétendu les socialistes français. Augmenter les effectifs et recruter 60 000 personnes supplémentaires alors que le nombre d’élèves diminue est un choix aussi idéologique que contreproductif qui sera lourd de conséquences.
Pour compenser cette promesse de campagne électoraliste, c’est le pouvoir d’achat de l’ensemble des agents publics qui est sacrifié sur l’autel du clientélisme : gel du point d’indice, coupes brutales dans les ministères « non prioritaires » aux yeux du
Gouvernement… Hier, le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux permettait de revaloriser la carrière des agents. Aujourd’hui, les suppressions de postes permettent de financer… des postes d’enseignants.
Faire croire que l’on résoudra les difficultés de l’Education nationale par le seul renforcement de ses effectifs, c’est à la fois catastrophique en matière de gestion de la dette publique et une façon d’occulter les vrais problèmes auxquels il faudrait s’attaquer. La gestion du corps enseignant sans tenir compte de la diversité des profils et sans s’adapter aux besoins réels des élèves, voilà l’origine réelle des difficultés de notre système éducatif !
Nos enfants et nos jeunes ont besoin d’un cap pour le futur et d’un système éducatif efficace et cohérent qui incarne un pays en marche. Le Président de la République, qui avait fait de la jeunesse sa priorité, doit comprendre qu’il ne suffit pas de signer un chèque à nos jeunes pour leur permettre de croire à nouveau en l’avenir. »

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 13:52
 
Bien Public 16-05-2013 Municipales Is-sur-Tille Imprimer Envoyer
Jeudi, 16 Mai 2013 19:15

Municipales

Is-sur-Tille : ça se précise

Michel Maillot, maire d'Is-sur-Tille et Thierry Darphin.

À dix mois des élections municipales, à Is-sur-Tille, l’équipe sortante et l’opposition fourbissent leurs armes. Officiellement et officieusement.

Dans le grand théâtre politique, à un an des élections, certains se cachent et préfèrent avancer masqués. D’autres choisissent de charger sabre au clair. Si la politique “de la petite phrase” n’a pas encore gagné nos campagnes, chacun avance ses pions en observant l’adversaire. À Is-sur-Tille, qu’on le réfute ou non, il semble que les élections ­municipales ont déjà ­commencé.

Du côté du maire sortant, Michel Maillot, pas de précipitation. L’édile, ancien ­conseiller général, est rompu aux joutes politiques et joue la force tranquille. Il explique : « On communiquera après les grandes vacances. On est en train de composer une liste, tranquillement, sans précipitation. On se réunit tous les mois dans ce but. Il n’y a pas le feu ! ».

Le maire d’Is-sur-Tille précise « peu se soucier des calculs et des bruits qui courent ». Pour lui, tout commencera en « septembre ». Quand bien même son rival annoncé débutera avant lui les grandes manœuvres.

Du côté de l’opposition municipale, justement, on en sait un peu plus. S’il avait besoin d’avoir une confirmation, c’est bien Thierry Darphin qui mènera la liste à droite contre la liste du maire sortant, qui affiche les couleurs du parti socialiste.

Un contexte politique national sans effet ?

Derrière Thierry Darphin, aucun nom n’a été officiellement annoncé, même si celui de Charles Barrière, ­conseiller général du canton d’Is-sur-Tille, revient avec (beaucoup) d’insistance. Il s’agit d’un renfort de poids, dans la mesure où il a battu Michel Maillot dans un ­contexte politique national qui penchait plutôt en faveur de la gauche.

Même si le sort des élections locales fait souvent fi des sondages de popularité du chef de l’État et de son gouvernement, il peut l’influencer. C’est peut-être la raison pour laquelle Thierry Darphin abat ses cartes maintenant, à l’heure où François Hollande peut difficilement être plus impopulaire.

Toujours est-il que le chef de file de l’opposition a prévu de rassembler. Il annonce : « Même si la liste n’est pas encore finalisée, il y aura d’autres personnes connues du monde politique, des personnes qui se sont présentées dans le canton sur d’autres listes. On travaille sur notre projet, notamment au niveau de son financement. On ne partage pas la même vision que l’actuelle municipalité sur l’avenir du quartier Ami. Dans les semaines qui viennent, la campagne va vraiment démarrer ».

 

Publié le 16/05/2013 | Nicolas Rouillard

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 14:20
 
CP F.SAUVADET Jeudi noir pour les territoires Imprimer Envoyer
Jeudi, 16 Mai 2013 18:39

Décision du Conseil Constitutionnel approuvant la réforme des élections locales : Un jeudi noir pour les territoires

 François SAUVADET, ancien Ministre de la Fonction Publique, vice-président du groupe UDI à l’Assemblée et Président du Conseil Général de la Côte d'Or, réagit à la décision du Conseil Constitutionnel relative à la loi portant réforme des élections locales.

 « Le Conseil Constitutionnel vient de valider pour l’essentiel le plus grand tripatouillage électoral de la Ve République : division par deux et redécoupage généralisé de tous les cantons de France qui donnera la clef des départements aux villes, institution d’un binôme homme-femme unique au monde qui provoquera le désordre territorial dans ces nouveaux cantons, report des élections départementales et régionales pour éviter une déroute annoncée, modification des modes de scrutins des élections municipales… la liste est longue !

 Seul le tripatouillage le plus flagrant a été censuré, celui qui prévoyait de retirer des sièges aux arrondissements de Paris détenus par la droite et le centre pour les donner aux arrondissements détenus par la gauche !

 Le Conseil Constitutionnel a même supprimé les verrous que nous avions mis en place pour prendre en compte la spécificité de nos territoires lors du redécoupage qui s’annonce. Ce choix du juge constitutionnel va porter un coup fatal à la représentation des territoires ruraux dont la mort était déjà en germe dans le texte du Gouvernement : les critères de la répartition de la population sur le territoire départemental, de l'aménagement du territoire et du nombre de communes par canton ont été purement et simplement supprimés. Le Gouvernement a désormais les mains libres pour opérer un gigantesque charcutage électoral dans nos territoires à des seules fins partisanes !

 Avec la réforme de la Décentralisation qui relègue les solidarités territoriales au dernier rang, ce texte qui n’aura été voté que par le groupe socialiste de l’Assemblée nationale va sacrifier l’aménagement du territoire sur l’autel des intérêts électoralistes.

 Dans la « République irréprochable » que le Président Hollande appelait de ses voeux, il n’est plus possible qu’un seul parti modifie ainsi les modes de scrutin des élections qui structurent notre démocratie. J’ai déposé une proposition de loi en ce sens à l’Assemblée nationale.

 Je reste convaincu que les électeurs, lorsqu’ils auront réalisé l’ampleur de la supercherie, enverront un signal clair aux élus socialistes. Car le Gouvernement a oublié une chose : il aura beau supprimer tous les cantons ruraux de France, il ne fera jamais taire leurs électeurs. »

 
CP F.SAUVADET La France en récession... Imprimer Envoyer
Mercredi, 15 Mai 2013 13:34

La France va dans le mur si François Hollande ne prend pas la mesure de la gravité de la situation économique qu'il a contribué à détériorer

 « Un an après son arrivée aux responsabilités, le Gouvernement ne peut plus se cacher derrière l’argument fallacieux de l’héritage pour masquer ses propres errements en matière économique.

 En expliquant que la récession est moins profonde qu’en 2008 et 2009, le Président de la République semble relativiser la gravité de la situation, alors même que celle-ci appelle un sursaut immédiat de sa part. Elle appelle une réorientation de sapolitique qui mène le pays dans les eaux troubles de la dépression économique, avec son lot quotidien de désespérance chez nos concitoyens qui voient leur pouvoir d’achat s’éroder presque autant que la confiance qu’ils portent à l’exécutif pour redresser le pays.

 Désespérément accrochés à des vieilles lunes socialistes comme le partage du temps de travail et le matraquage fiscal des forces productives de notre pays, le Président de la République et sa majorité portent seuls la responsabilité de la dégradation du pays.

 Ce Gouvernement semble retranché derrière une ligne Maginot invisible, les yeux braqués sur une « boîte à outil » dont l’inefficacité est relevée jusque dans sa propre majorité, en espérant ainsi combattre le chômage qui ne cesse de progresser.

 Un Homme d’Etat se reconnaît dans sa capacité à changer de politique lorsque la situation l’exige. Il se reconnaît aussi dans sa capacité à s’élever au-dessus des clivages politiques pour décréter un véritable état d’urgence républicain sur le front de l’emploi.

 Avec Jean-Louis BORLOO, nous avons soumis toute une série de mesures pragmatiques et urgentes qui peuvent rassembler l’ensemble de la classe politique. Ne laissons pas passer cette chance de redresser notre pays. »

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 13:41
 
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