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Revue de presse


CP F.SAUVADET Un recul sans précédent pour la démocratie dans nos territoires... Imprimer Envoyer
Mardi, 26 Février 2013 11:06

Un recul sans précédent pour la démocratie dans nos territoires

J’ai dénoncé à la tribune de l’Assemblée nationale le vote par le seul Parti socialiste du projet de loi relatif à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, modifiant le calendrier électoral qui aura de lourdes conséquences sur l’avenir de nos territoires de France.

C’est un texte qui signe la mort des territoires ruraux.

Après le rejet du texte par le Sénat au mois de janvier, il est inadmissible que seul le groupe socialiste (sur les six groupes parlementaires de l’Assemblée !) puisse changer les textes qui structurent les conditions de notre démocratie.

Il n’est pas supportable dans cette République irréprochable dont le candidat Hollande se faisait le garant, de voir un seul parti, le Parti socialiste, modifier le calendrier et les modes de scrutins contre toutes les autres forces politiques du pays sans la moindre concertation.

C’est d’autant plus grave sur un sujet qui engage l’avenir de notre démocratie territoriale : les cantons ruraux vont subir un charcutage qui va laminer la représentation politique des territoires ruraux dans les départements. Les clefs des départements vont être confiées aux agglomérations, alors même que l’un des défis du siècle à venir est l’aménagement du territoire et la lutte contre le sentiment d’abandon de nos campagnes.

Le Gouvernement n’a su justifier son texte que par la nécessité de faire progresser la parité par la création d’un binôme homme-femme élu ensemble mais exerçant indépendamment leur mandat. Ce dispositif est unique au monde : il va conduire à la compétition territoriale et posera d’importants problèmes de gouvernance dans les futurs conseils départementaux.

Nos propositions visant à introduire de la proportionnelle, respectueuse des sensibilités politiques, des équilibres territoriaux et permettant de faire progresser la parité ont été rejetées d’un revers de main.

Enfilant le faux-nez de la parité, le Parti socialiste arrange en réalité ses petites affaires. L’entre soi et la conservation des postes au mépris des impératifs d’aménagement solidaire du territoire constitue une pratique du pouvoir que je condamne avec la plus grande fermeté.

Rien ne justifie l’abaissement du seuil de 12,5 à 10 % pour se maintenir au second tour ; rien ne justifie non plus le report des élections de 2014 à 2015. Les socialistes ne cherchent d’ailleurs pas à donner la moindre explication à ce qui restera comme le plus grand tripatouillage électoral de la Vème République.

Ce texte entérine la vision socialiste d’une France dont le développement repose exclusivement sur le fait urbain. Je récuse cette vision étriquée et continuerai à combattre cette réforme des élections locales dès son retour à l’Assemblée nationale, le 26 mars prochain.022

Mise à jour le Samedi, 09 Mars 2013 11:16
 
CP F.SAUVADET 19-02-2013 Réception des Présidents de Conseils Généraux Imprimer Envoyer
Vendredi, 22 Février 2013 00:22

Réception des Présidents de Conseils Généraux : La gauche parle (encore) à la gauche !

 Je viens d’apprendre par voie de presse qu’une délégation de Présidents de Conseils Généraux sont invités à l’Elysée ce soir pour un dîner afin de « prendre le pouls » du monde des élus locaux.

Il est vrai que les sujets de doléance ne manquent pas pour les Présidents de Conseils Généraux : hausse du RSA non concertée et non compensée, réforme des rythmes scolaires à marche forcée sans implication des départements, pourtant organisateurs des transports scolaires, charcutage des cantons pour une gigantesque entreprise de tripatouillage électoral actuellement étudiée à l’Assemblée Nationale…

Pour les départements de France, la coupe est pleine !

Le président de la République avait pourtant promis un « pacte de confiance » avec les collectivités territoriales. Il promettait aussi de rassembler : « Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité. »

Pourtant, en voyant la liste des Présidents de Conseils Généraux consultés, les masques tombent ! Sur les huit Présidents invités, tous appartiennent au Parti Socialiste ! C’est une nouvelle démonstration de la conception politicienne de la République qui prédomine depuis mai 2012. La gauche parle à la gauche, sans la moindre considération pour les autres élus locaux ou les corps intermédiaires. Cette dérive est choquante. Elle menace notre équilibre républicain. Elle doit cesser !

 
Intervention F.SAUVADET - Réforme des élections locales 18-02-2013 Imprimer Envoyer
Mardi, 19 Février 2013 22:15



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Mise à jour le Vendredi, 22 Février 2013 00:19
 
CP Visite de Vincent Peillon : François Sauvadet persiste et signe ! Imprimer Envoyer
Jeudi, 14 Février 2013 23:35

Visite de Vincent Peillon : François Sauvadet persiste et signe !

 Quoi qu’en dise aujourd’hui le cabinet du Ministre de l’Education Nationale, j’affirme qu’il n’a jamais été dans l’intention du ministre de l’Education Nationale lors de sa venue en Côte-d’Or ce jeudi 14 février de rencontrer le Président du Conseil Général pour évoquer les doléances des élus départementaux, notamment sur les problématiques de transport scolaires, directement concernés par la réforme précipitée des rythmes scolaires.
Ce refus m’a été confirmé la veille de sa venue, par deux fois au téléphone par le conseiller parlementaire et le chef du cabinet du Ministre de l’Education Nationale, qui m’ont indiqué que le Ministre n’avait « pas le temps ».
Evoquer des retards survenus sur place relève tout simplement du mensonge.
La réponse du cabinet du ministre arguant d’un prétendu retard témoigne par surcroît d’un mépris profond envers les institutions locales et les départements.
Je redis ici, que lors des vingt-et-un déplacements ministériels en Côte-d’Or, aucun ministre – même ceux dont les visites portaient sur des thèmes relevant des compétences du Conseil Général comme les Personnes Âgées ou l’Insertion – n’a daigné rencontrer les représentants du département de la Côte-d’Or.
Je n’oserais reprendre les mots de François REBSAMEN qui parla de « République de goujat » à l’occasion d’un déplacement ministériel dans lequel aucun entretien avec le maire de Dijon n’avait été prévu. Je parlerai en revanche du grand retour de l’ « Etat PS », au sein duquel les élus socialistes parlent aux élus socialistes en refusant d’oeuvrer avec toutes les bonnes volontés – dont nous sommes – au service de la République et de tous les citoyens.
Mépriser ce dialogue républicain qui devrait être la force de notre démocratie, c’est mettre en cause et finalement en danger la cohésion de notre pays

 
CP F.SAUVADET Visite de Vincent Peillon Imprimer Envoyer
Jeudi, 14 Février 2013 20:49

Visite de Vincent Peillon : "Pas le temps !"

 Vincent PEILLON, la main sur le cœur, a évoqué ce matin lors de sa visite au Rectorat, la République du « dialogue », de la « concertation », de l’ « ouverture ».

Mais, franchement, où est le dialogue ? Le Ministre de l’Education n’a même pas daigné rencontrer le Président et les élus du Conseil Général de la Côte d'Or, pourtant en charge des collèges et des transports scolaires. Réponse du cabinet du Ministre : « Pas le temps ».

Il s’est livré dans son discours à une attaque en règle contre le passé, mais cela ne justifie en aucun cas le véritable passage en force en cours sur la réforme des rythmes scolaires que le Gouvernement actuel a décidé. Celle-ci doit avoir pour seule préoccupation l’intérêt de l’enfant et elle ne peut pas se faire dans de bonnes conditions sans l’écoute des parents, des enseignants et des élus locaux.

J’aurais aimé pouvoir exprimer sereinement à M. PEILLON les difficultés concrètes de mise en place de sa réforme. Comment organiser deux cent cinquante transports scolaires en moins de trois mois, avec les appels d’offre à lancer et les modifications de circuits que cela implique ? Nous avons été privés de parole et le fait d’avoir invité quelques maires de Côte-d’Or à venir écouter M. PEILLON ne pallie en rien cette absence de concertation nécessaire. Je le regrette profondément, même s’il va probablement falloir s’y faire. Lors des quinze visites ministérielles intervenues depuis mai 2012, aucun Ministre n’a souhaité prendre le temps d’échanger de manière républicaine avec le Conseil Général, y compris lorsque le thème du déplacement portait sur un domaine de compétence du Conseil Général. Le Gouvernement a visiblement oublié que la Constitution définit notre République comme décentralisée. Je veux également rappeler que lorsqu’un membre du Gouvernement précédent auquel j’appartenais se déplaçait à Dijon, il rencontrait le sénateur-maire socialiste de la ville, François REBSAMEN.

Je n’oserais reprendre les mots de ce dernier, qui parla de « République de goujat » à l’occasion d’un déplacement ministériel dans lequel aucun entretien avec le maire de Dijon n’avait été prévu. Je parlerais en revanche du grand retour de l’ « Etat PS », au sein duquel les élus socialistes parlent aux élus socialistes. Les enfants ne sont pas de droite ou de gauche ; il ne suffit pas de le dire, il faut le démontrer. En ces temps de crise, il est nécessaire d’œuvrer avec toutes les bonnes volontés – dont nous sommes – au service de la République et de tous les citoyens. Cela s’appelle le dialogue républicain et cela devrait être la force de notre République.

 
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