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Revue de presse


CP F.SAUVADET Demande suite aux crues Imprimer Envoyer
Lundi, 13 Mai 2013 12:46

Je demande au Gouvernement d'accélérer le classement de la Côte-d'Or en situation de catastrophe naturelle

 François SAUVADET, Ancien Ministre, Président du Conseil Général de la Côte d'Or et vice-président du groupe UDI à l’Assemblée Nationale, a saisi le Ministre de l’Intérieur et le Ministre de l’Agriculture au sujet de la situation consécutive aux crues survenues en Côte-d’Or.

Il demande l’accélération de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle dans le département et la mise en place d’un dispositif national exceptionnel de soutien aux exploitants les plus touchés.

« J’ai eu l’occasion de constater sur le terrain à quel point ces crues avaient abîmé notre territoire. Les particuliers et les entreprises ont subi de lourds préjudices. Il est indispensable de venir en aide à tous ceux qui ont été particulièrement touchés.
Les agriculteurs de Côte-d’Or sont aussi victimes de ces crues exceptionnelles qui ont frappé notre département. L’inondation des terres agricoles, les dommages causés aux bâtiments professionnels et les risques sanitaires sur les animaux menacent l’équilibre de nombreuses exploitations.

Et ce d’autant plus que les mauvaises conditions climatiques attendues pour cette semaine risque d’aggraver la situation et rendent encore plus nécessaire l’intervention du Gouvernement.

Il n’y a, à ce jour, plus de routes départementales inondées en Côte-d’Or, mais deux routes restent encore fermées à la circulation du fait des fortes dégradations subies : la RD 959 à Lux et la RD 110 A à Treclun.

Les services du département demeurent pleinement mobilisés face aux pluies qui se poursuivent depuis plusieurs jours.

Il appartient à l’Etat et au Gouvernement de nous apporter leur aide. C’est pourquoi, comme la Chambre d’Agriculture de Côte-d’Or, je réclame qu’une solidarité agricole nationale se mette en place. Je demande également à ce que soit accéléré le processus visant à reconnaître l’état de catastrophe naturelle en Côte-d’Or. »

 
CP F.SAUVADET Crues exceptionnelles Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:42

Le Conseil Général mobilisé face aux crues exceptionnelles

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, tient à saluer l’esprit de responsabilité et de solidarité dont ont fait preuve les Côte-d’Oriens face à ces crues exceptionnelles aux conséquences particulièrement lourdes.

Face à ces événements, les agents des centres routiers du département ont été mobilisés dès vendredi, et le sont encore aujourd’hui, pour faire face à l’impact de ces crues exceptionnelles sur les routes du département.

Le Centre d’Information et de Gestion du Trafic (CIGT) est sur le pont en permanence pour coordonner la sécurité et l’information routière. Depuis le début de l’alerte, il a reçu plus de 200 appels des gendarmes, des sapeurs-pompiers et des maires.

Actuellement, plus d’une vingtaine de routes départementales sont encore fermées à la circulation. Des déviations ont été mises en place pour assurer la sécurité des automobilistes. Ces déviations sont actualisées en ligne sur le site Inforoute du Conseil Général de la Côte-d’Or (www.cotedor.fr).

Ce matin, une dizaine de circuits scolaires ont été impactés directement par la montée des eaux dans un certain nombre de communes et ont dû être supprimés, notamment dans le secteur d’Is-sur-Tille, de Montigny-sur-Aube, de Sombernon, de Genlis, de Nuits-Saint-Georges et d’Auxonne... Les parents d’élèves concernés ainsi que les maires et les responsables d’écoles.ont été informés par SMS de la situation.

Je tiens aussi à souligner l’engagement des sapeurs-pompiers de Côte-d’Or qui ont effectué près de 1 200 interventions, dont 260 locaux d’habitations et plus de 800 caves, pour venir en aide aux habitants des zones inondées. De nombreuses opérations de pompage sont encore en cours.

Dans les jours à venir, les services du Conseil Général vont examiner les ouvrages d’art impactés et surveiller les phénomènes de dégradations. Quatre routes départementales ont subi des dégâts importants. Les autres axes touchés seront eux aussi suivis de près car, les crues passées, peuvent se produire des phénomènes de décompression qui accélèrent la dégradation des chaussées.

Je souhaite également que les communes touchées puissent être officiellement classées, dans les plus brefs délais, en état de catastrophe naturelle. C’est une nécessité pour permettre d’accélérer les procédures de remboursement auprès des assurances pour les Côte-d’oriens qui ont été frappés très directement par ces crues.

 
CP A.HOUPERT Crues et innondations Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:36

Laisse béton ! Il est urgent d’agir.

L’eau coule sous les ponts mais les ponts débordent : à ce jour, deux cents maisons sont toujours inondées. Il y a deux causes principales : on n’entretient plus les rivières et on bétonne à outrance avec des produits imperméabilisants.
Autrefois, les rivières étaient librement entretenues par les riverains et par les agriculteurs, mais on est passé d’un extrême à l’autre, avec des normes toujours plus contraignantes et dissuasives. Tout est bloqué, personne n’ose plus intervenir et les cours d’eau ne sont plus nettoyés. Jadis, le bocage qui a disparu, avec ses haies et ses murs en pierres sèches, permettait de freiner les écoulements par temps de crue.
Nous vivons à l’ère de l’écologie punitive, il est devenu aujourd’hui impossible de curer un fossé ou de drainer un marécage sans risquer d’être en infraction : en effet, les fossés d’écoulement sont considérés comme de vrais cours d’eau et les marécages sont protégés au titre des réserves de biodiversité, d’authentiques zones humides. Pire, l’organisme chargé au ministère de l’agriculture de  la police des eaux, l’ONEMA, n’hésite pas à relever de sévères infractions à l’encontre de particuliers et de maires qui ont engagé des travaux d’entretien sur les fossés et les cours d’eau, sans son autorisation préalable; j’ai même dû intervenir à plusieurs reprises pour qu’on soit indulgent à leur égard.
Il est urgent d’agir pour supprimer ces normes trop contraignantes : nous avions fait un premier pas avec la proposition de loi de mon collègue le Sénateur DOLLIGÉ mais hélas ! le groupe de la majorité présidentielle au Sénat et son Président, François REBSAMEN, s’y sont opposés , sans doute pour éviter tout couac au sein de la majorité gouvernementale : résultat, l’adoption de ce texte majeur a été retardée de deux ans et son contenu si édulcoré qu’il en a perdu toute sa force initiale, sa substantifique moelle.  Belle occasion manquée de retrouver un certain bon sens de nos anciens, qui avaient appris des moines cisterciens à gérer l’écoulement des eaux !

L’urbanisation massive s’est développée à tel point qu’il y a encore deux ans, elle absorbait l’équivalent d’un département tous les dix ans et aujourd’hui un département tous les huit ans.
Dijon est devenue un exemple de bétonnage, qui imperméabilise tout à outrance, qui renvoie toutes les eaux à la rivière, parce qu’elles ne peuvent s’infiltrer nulle part dans le sol. Alors il ne faut plus continuer à bétonner la ville systématiquement, à supprimer tous les espaces verts enherbés, à bitumer sans arrêt.
D’autres choix d’urbanisation sont possibles : par exemple, remplacer le béton industriel par des revêtements à la chaux qui, même s’ils sont un peu plus chers, laissent l’eau s’infiltrer ; substituer au bitume l’empierrement des voies et chemin privés, encourager la construction de citernes ou de bacs de rétention d’eau, dans le droit fil du Grenelle de l’Environnement. Une politique volontariste pourrait encourager nos concitoyens à retenir chez eux l’infiltration de l’eau plutôt que de céder à la facilité de tout renvoyer chez le voisin, à la rivière …
Nous devrons à l’avenir gérer nos eaux pluviales avec une approche globale, car il s’agit là d’une question d’intérêt général : parce que la nature aujourd’hui n’est plus la nature cultivée de Buffon, laisse béton, il est urgent d’agir. Il faut changer de législation, le changement, c’est maintenant.
“Lorsque tu bois, penses à la source “, disait mon prédécesseur et ami, le Sénateur Bernard BARBIER.
Alors, le Gouvernement doit faire des réformes courageuses,  remettre du bon sens paysan dans nos lois et ne pas être l’otage de groupes politiques qui prônent l’écologie à Paris dans nos hémicycles mais qui n’ont jamais dépassé le périphérique. Remontons avec courage aux vraies causes pour en supprimer les pires effets et éviter qu’un jour ne se reproduise le drame de Vaison-La- Romaine. 

Alain HOUPERT

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 12:45
 
CP F.SAUVADET Suppression d'emplois à Valtimet Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Mai 2013 18:38

Suppression de 32 emplois à Valtimet : Il faut agir !

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, réagit à l’annonce par Valtimet, filiale de Vallourec, de la suppression de 32 emplois sur son site de Vénarey-les- Laumes (Côte-d'Or) :

« C’est un coup dur pour les familles qui peuvent compter sur mon soutien et celui du Conseil Général de la Côte d'Or. Nous resterons à leurs côtés.
Tout doit être entrepris pour favoriser les reclassements dans les unités industrielles du secteur. Chacun doit se voir proposer un avenir sur notre territoire et dans son domaine de compétence. Je sais que les dirigeants de Valtimet y veilleront et nous resterons attentifs à ce qu’une activité se poursuive sur le site de Venarey-Lès-Laumes.

Je tiens à rappeler que le Conseil Général de la Côte d'Or a apporté son soutien à plusieurs reprises aux investissements du groupe Vallourec pour préserver l’activité et l’emploi.

Je regrette que dans le contexte économique difficile actuel, le Gouvernement ne prenne pas les mesures qui s’imposent pour un véritable pacte de compétitivité. En un an, le chômage s’est accru trois fois plus vite que lors des cinq dernières années ! Mille Français de plus sont au chômage chaque jour et l’ambiguïté du Gouvernement sur le sujet de l’avenir du nucléaire ne rend pas service à la France.

François HOLLANDE ne peut pas continuer à attendre un hypothétique retour de la croissance mondiale. Il faut agir ! Et vite !

Mise à jour le Jeudi, 02 Mai 2013 22:40
 
Bien Public 26/04/2013 Ecotaxe PL Imprimer Envoyer
Vendredi, 26 Avril 2013 18:25



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