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CP F.SAUVADET Jeudi noir pour les territoires Imprimer Envoyer
Jeudi, 16 Mai 2013 18:39

Décision du Conseil Constitutionnel approuvant la réforme des élections locales : Un jeudi noir pour les territoires

 François SAUVADET, ancien Ministre de la Fonction Publique, vice-président du groupe UDI à l’Assemblée et Président du Conseil Général de la Côte d'Or, réagit à la décision du Conseil Constitutionnel relative à la loi portant réforme des élections locales.

 « Le Conseil Constitutionnel vient de valider pour l’essentiel le plus grand tripatouillage électoral de la Ve République : division par deux et redécoupage généralisé de tous les cantons de France qui donnera la clef des départements aux villes, institution d’un binôme homme-femme unique au monde qui provoquera le désordre territorial dans ces nouveaux cantons, report des élections départementales et régionales pour éviter une déroute annoncée, modification des modes de scrutins des élections municipales… la liste est longue !

 Seul le tripatouillage le plus flagrant a été censuré, celui qui prévoyait de retirer des sièges aux arrondissements de Paris détenus par la droite et le centre pour les donner aux arrondissements détenus par la gauche !

 Le Conseil Constitutionnel a même supprimé les verrous que nous avions mis en place pour prendre en compte la spécificité de nos territoires lors du redécoupage qui s’annonce. Ce choix du juge constitutionnel va porter un coup fatal à la représentation des territoires ruraux dont la mort était déjà en germe dans le texte du Gouvernement : les critères de la répartition de la population sur le territoire départemental, de l'aménagement du territoire et du nombre de communes par canton ont été purement et simplement supprimés. Le Gouvernement a désormais les mains libres pour opérer un gigantesque charcutage électoral dans nos territoires à des seules fins partisanes !

 Avec la réforme de la Décentralisation qui relègue les solidarités territoriales au dernier rang, ce texte qui n’aura été voté que par le groupe socialiste de l’Assemblée nationale va sacrifier l’aménagement du territoire sur l’autel des intérêts électoralistes.

 Dans la « République irréprochable » que le Président Hollande appelait de ses voeux, il n’est plus possible qu’un seul parti modifie ainsi les modes de scrutin des élections qui structurent notre démocratie. J’ai déposé une proposition de loi en ce sens à l’Assemblée nationale.

 Je reste convaincu que les électeurs, lorsqu’ils auront réalisé l’ampleur de la supercherie, enverront un signal clair aux élus socialistes. Car le Gouvernement a oublié une chose : il aura beau supprimer tous les cantons ruraux de France, il ne fera jamais taire leurs électeurs. »

 
CP F.SAUVADET réaction à la conférence de presse de F.HOLLANDE Imprimer Envoyer
Mercredi, 15 Mai 2013 18:43

Un Président sourd, aveugle et muet !

 « François HOLLANDE semble avoir déjà abandonné sa « boîte à outils ». La priorité est désormais au « mouvement ». Le changement n’est encore une fois que rhétorique. Car en matière de mouvement, François HOLLANDE n’a fait qu’une seule annonce : le silence de l’Administration vaudra consentement. Tout ça pour ça !

Pour le reste, François HOLLANDE a oscillé entre vœux pieux (relance de l’Europe alors qu’il a isolé la France, rôle moteur du couple franco-allemand qu’il l’a fracturé, courbe du chômage qui peut s’inverser à la fin de l’année…) et cécité volontaire (selon François HOLLANDE, « la crise financière est derrière nous » !).
Le Président de la République réitère donc les mêmes erreurs qu’au début de son mandat en sous-estimant le défi qu’il a face à lui. Il semble toutefois comprendre que ses décisions ne porteront pas leurs fruits : l’inversion de la courbe du chômage est devenue hypothétique et pour la croissance, c’est de « patience » que nous devons nous armer. Mais les Français ne peuvent plus être patients !

Enfin, comme à son habitude, le Président de la République a essayé de faire porter à son prédécesseur la responsabilité de ses propres errements ! Celui qui refusait la TVA sociale et l’a annulée a même accusé Nicolas Sarkozy de n’avoir pas fait les choix courageux nécessaires à la compétitivité de nos entreprises.
Cet exercice médiatique que s’est imposé François HOLLANDE – l’un des rares engagements qu’il tient ! – ne nous aura rien appris de neuf, si ce n’est que le Président de la République continue à faire de l’humour alors que le pays entre en récession. Pas sûr que les Français goûtent ces plaisanteries dans la période actuelle ! Le Président est toujours sourd aux appels du pays pour le redressement, aveugle sur la situation dramatique de notre économie et muet quant au cap qu’il entend donner à la France.

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 13:45
 
CP F.SAUVADET La France en récession... Imprimer Envoyer
Mercredi, 15 Mai 2013 13:34

La France va dans le mur si François Hollande ne prend pas la mesure de la gravité de la situation économique qu'il a contribué à détériorer

 « Un an après son arrivée aux responsabilités, le Gouvernement ne peut plus se cacher derrière l’argument fallacieux de l’héritage pour masquer ses propres errements en matière économique.

 En expliquant que la récession est moins profonde qu’en 2008 et 2009, le Président de la République semble relativiser la gravité de la situation, alors même que celle-ci appelle un sursaut immédiat de sa part. Elle appelle une réorientation de sapolitique qui mène le pays dans les eaux troubles de la dépression économique, avec son lot quotidien de désespérance chez nos concitoyens qui voient leur pouvoir d’achat s’éroder presque autant que la confiance qu’ils portent à l’exécutif pour redresser le pays.

 Désespérément accrochés à des vieilles lunes socialistes comme le partage du temps de travail et le matraquage fiscal des forces productives de notre pays, le Président de la République et sa majorité portent seuls la responsabilité de la dégradation du pays.

 Ce Gouvernement semble retranché derrière une ligne Maginot invisible, les yeux braqués sur une « boîte à outil » dont l’inefficacité est relevée jusque dans sa propre majorité, en espérant ainsi combattre le chômage qui ne cesse de progresser.

 Un Homme d’Etat se reconnaît dans sa capacité à changer de politique lorsque la situation l’exige. Il se reconnaît aussi dans sa capacité à s’élever au-dessus des clivages politiques pour décréter un véritable état d’urgence républicain sur le front de l’emploi.

 Avec Jean-Louis BORLOO, nous avons soumis toute une série de mesures pragmatiques et urgentes qui peuvent rassembler l’ensemble de la classe politique. Ne laissons pas passer cette chance de redresser notre pays. »

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 13:41
 
CP F.SAUVADET Demande suite aux crues Imprimer Envoyer
Lundi, 13 Mai 2013 12:46

Je demande au Gouvernement d'accélérer le classement de la Côte-d'Or en situation de catastrophe naturelle

 François SAUVADET, Ancien Ministre, Président du Conseil Général de la Côte d'Or et vice-président du groupe UDI à l’Assemblée Nationale, a saisi le Ministre de l’Intérieur et le Ministre de l’Agriculture au sujet de la situation consécutive aux crues survenues en Côte-d’Or.

Il demande l’accélération de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle dans le département et la mise en place d’un dispositif national exceptionnel de soutien aux exploitants les plus touchés.

« J’ai eu l’occasion de constater sur le terrain à quel point ces crues avaient abîmé notre territoire. Les particuliers et les entreprises ont subi de lourds préjudices. Il est indispensable de venir en aide à tous ceux qui ont été particulièrement touchés.
Les agriculteurs de Côte-d’Or sont aussi victimes de ces crues exceptionnelles qui ont frappé notre département. L’inondation des terres agricoles, les dommages causés aux bâtiments professionnels et les risques sanitaires sur les animaux menacent l’équilibre de nombreuses exploitations.

Et ce d’autant plus que les mauvaises conditions climatiques attendues pour cette semaine risque d’aggraver la situation et rendent encore plus nécessaire l’intervention du Gouvernement.

Il n’y a, à ce jour, plus de routes départementales inondées en Côte-d’Or, mais deux routes restent encore fermées à la circulation du fait des fortes dégradations subies : la RD 959 à Lux et la RD 110 A à Treclun.

Les services du département demeurent pleinement mobilisés face aux pluies qui se poursuivent depuis plusieurs jours.

Il appartient à l’Etat et au Gouvernement de nous apporter leur aide. C’est pourquoi, comme la Chambre d’Agriculture de Côte-d’Or, je réclame qu’une solidarité agricole nationale se mette en place. Je demande également à ce que soit accéléré le processus visant à reconnaître l’état de catastrophe naturelle en Côte-d’Or. »

 
CP F.SAUVADET Crues exceptionnelles Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:42

Le Conseil Général mobilisé face aux crues exceptionnelles

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, tient à saluer l’esprit de responsabilité et de solidarité dont ont fait preuve les Côte-d’Oriens face à ces crues exceptionnelles aux conséquences particulièrement lourdes.

Face à ces événements, les agents des centres routiers du département ont été mobilisés dès vendredi, et le sont encore aujourd’hui, pour faire face à l’impact de ces crues exceptionnelles sur les routes du département.

Le Centre d’Information et de Gestion du Trafic (CIGT) est sur le pont en permanence pour coordonner la sécurité et l’information routière. Depuis le début de l’alerte, il a reçu plus de 200 appels des gendarmes, des sapeurs-pompiers et des maires.

Actuellement, plus d’une vingtaine de routes départementales sont encore fermées à la circulation. Des déviations ont été mises en place pour assurer la sécurité des automobilistes. Ces déviations sont actualisées en ligne sur le site Inforoute du Conseil Général de la Côte-d’Or (www.cotedor.fr).

Ce matin, une dizaine de circuits scolaires ont été impactés directement par la montée des eaux dans un certain nombre de communes et ont dû être supprimés, notamment dans le secteur d’Is-sur-Tille, de Montigny-sur-Aube, de Sombernon, de Genlis, de Nuits-Saint-Georges et d’Auxonne... Les parents d’élèves concernés ainsi que les maires et les responsables d’écoles.ont été informés par SMS de la situation.

Je tiens aussi à souligner l’engagement des sapeurs-pompiers de Côte-d’Or qui ont effectué près de 1 200 interventions, dont 260 locaux d’habitations et plus de 800 caves, pour venir en aide aux habitants des zones inondées. De nombreuses opérations de pompage sont encore en cours.

Dans les jours à venir, les services du Conseil Général vont examiner les ouvrages d’art impactés et surveiller les phénomènes de dégradations. Quatre routes départementales ont subi des dégâts importants. Les autres axes touchés seront eux aussi suivis de près car, les crues passées, peuvent se produire des phénomènes de décompression qui accélèrent la dégradation des chaussées.

Je souhaite également que les communes touchées puissent être officiellement classées, dans les plus brefs délais, en état de catastrophe naturelle. C’est une nécessité pour permettre d’accélérer les procédures de remboursement auprès des assurances pour les Côte-d’oriens qui ont été frappés très directement par ces crues.

 
CP A.HOUPERT Crues et innondations Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:36

Laisse béton ! Il est urgent d’agir.

L’eau coule sous les ponts mais les ponts débordent : à ce jour, deux cents maisons sont toujours inondées. Il y a deux causes principales : on n’entretient plus les rivières et on bétonne à outrance avec des produits imperméabilisants.
Autrefois, les rivières étaient librement entretenues par les riverains et par les agriculteurs, mais on est passé d’un extrême à l’autre, avec des normes toujours plus contraignantes et dissuasives. Tout est bloqué, personne n’ose plus intervenir et les cours d’eau ne sont plus nettoyés. Jadis, le bocage qui a disparu, avec ses haies et ses murs en pierres sèches, permettait de freiner les écoulements par temps de crue.
Nous vivons à l’ère de l’écologie punitive, il est devenu aujourd’hui impossible de curer un fossé ou de drainer un marécage sans risquer d’être en infraction : en effet, les fossés d’écoulement sont considérés comme de vrais cours d’eau et les marécages sont protégés au titre des réserves de biodiversité, d’authentiques zones humides. Pire, l’organisme chargé au ministère de l’agriculture de  la police des eaux, l’ONEMA, n’hésite pas à relever de sévères infractions à l’encontre de particuliers et de maires qui ont engagé des travaux d’entretien sur les fossés et les cours d’eau, sans son autorisation préalable; j’ai même dû intervenir à plusieurs reprises pour qu’on soit indulgent à leur égard.
Il est urgent d’agir pour supprimer ces normes trop contraignantes : nous avions fait un premier pas avec la proposition de loi de mon collègue le Sénateur DOLLIGÉ mais hélas ! le groupe de la majorité présidentielle au Sénat et son Président, François REBSAMEN, s’y sont opposés , sans doute pour éviter tout couac au sein de la majorité gouvernementale : résultat, l’adoption de ce texte majeur a été retardée de deux ans et son contenu si édulcoré qu’il en a perdu toute sa force initiale, sa substantifique moelle.  Belle occasion manquée de retrouver un certain bon sens de nos anciens, qui avaient appris des moines cisterciens à gérer l’écoulement des eaux !

L’urbanisation massive s’est développée à tel point qu’il y a encore deux ans, elle absorbait l’équivalent d’un département tous les dix ans et aujourd’hui un département tous les huit ans.
Dijon est devenue un exemple de bétonnage, qui imperméabilise tout à outrance, qui renvoie toutes les eaux à la rivière, parce qu’elles ne peuvent s’infiltrer nulle part dans le sol. Alors il ne faut plus continuer à bétonner la ville systématiquement, à supprimer tous les espaces verts enherbés, à bitumer sans arrêt.
D’autres choix d’urbanisation sont possibles : par exemple, remplacer le béton industriel par des revêtements à la chaux qui, même s’ils sont un peu plus chers, laissent l’eau s’infiltrer ; substituer au bitume l’empierrement des voies et chemin privés, encourager la construction de citernes ou de bacs de rétention d’eau, dans le droit fil du Grenelle de l’Environnement. Une politique volontariste pourrait encourager nos concitoyens à retenir chez eux l’infiltration de l’eau plutôt que de céder à la facilité de tout renvoyer chez le voisin, à la rivière …
Nous devrons à l’avenir gérer nos eaux pluviales avec une approche globale, car il s’agit là d’une question d’intérêt général : parce que la nature aujourd’hui n’est plus la nature cultivée de Buffon, laisse béton, il est urgent d’agir. Il faut changer de législation, le changement, c’est maintenant.
“Lorsque tu bois, penses à la source “, disait mon prédécesseur et ami, le Sénateur Bernard BARBIER.
Alors, le Gouvernement doit faire des réformes courageuses,  remettre du bon sens paysan dans nos lois et ne pas être l’otage de groupes politiques qui prônent l’écologie à Paris dans nos hémicycles mais qui n’ont jamais dépassé le périphérique. Remontons avec courage aux vraies causes pour en supprimer les pires effets et éviter qu’un jour ne se reproduise le drame de Vaison-La- Romaine. 

Alain HOUPERT

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 12:45
 
CP F.SAUVADET Suppression d'emplois à Valtimet Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Mai 2013 18:38

Suppression de 32 emplois à Valtimet : Il faut agir !

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, réagit à l’annonce par Valtimet, filiale de Vallourec, de la suppression de 32 emplois sur son site de Vénarey-les- Laumes (Côte-d'Or) :

« C’est un coup dur pour les familles qui peuvent compter sur mon soutien et celui du Conseil Général de la Côte d'Or. Nous resterons à leurs côtés.
Tout doit être entrepris pour favoriser les reclassements dans les unités industrielles du secteur. Chacun doit se voir proposer un avenir sur notre territoire et dans son domaine de compétence. Je sais que les dirigeants de Valtimet y veilleront et nous resterons attentifs à ce qu’une activité se poursuive sur le site de Venarey-Lès-Laumes.

Je tiens à rappeler que le Conseil Général de la Côte d'Or a apporté son soutien à plusieurs reprises aux investissements du groupe Vallourec pour préserver l’activité et l’emploi.

Je regrette que dans le contexte économique difficile actuel, le Gouvernement ne prenne pas les mesures qui s’imposent pour un véritable pacte de compétitivité. En un an, le chômage s’est accru trois fois plus vite que lors des cinq dernières années ! Mille Français de plus sont au chômage chaque jour et l’ambiguïté du Gouvernement sur le sujet de l’avenir du nucléaire ne rend pas service à la France.

François HOLLANDE ne peut pas continuer à attendre un hypothétique retour de la croissance mondiale. Il faut agir ! Et vite !

Mise à jour le Jeudi, 02 Mai 2013 22:40
 
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