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CP F.SAUVADET Crues exceptionnelles Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:42

Le Conseil Général mobilisé face aux crues exceptionnelles

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, tient à saluer l’esprit de responsabilité et de solidarité dont ont fait preuve les Côte-d’Oriens face à ces crues exceptionnelles aux conséquences particulièrement lourdes.

Face à ces événements, les agents des centres routiers du département ont été mobilisés dès vendredi, et le sont encore aujourd’hui, pour faire face à l’impact de ces crues exceptionnelles sur les routes du département.

Le Centre d’Information et de Gestion du Trafic (CIGT) est sur le pont en permanence pour coordonner la sécurité et l’information routière. Depuis le début de l’alerte, il a reçu plus de 200 appels des gendarmes, des sapeurs-pompiers et des maires.

Actuellement, plus d’une vingtaine de routes départementales sont encore fermées à la circulation. Des déviations ont été mises en place pour assurer la sécurité des automobilistes. Ces déviations sont actualisées en ligne sur le site Inforoute du Conseil Général de la Côte-d’Or (www.cotedor.fr).

Ce matin, une dizaine de circuits scolaires ont été impactés directement par la montée des eaux dans un certain nombre de communes et ont dû être supprimés, notamment dans le secteur d’Is-sur-Tille, de Montigny-sur-Aube, de Sombernon, de Genlis, de Nuits-Saint-Georges et d’Auxonne... Les parents d’élèves concernés ainsi que les maires et les responsables d’écoles.ont été informés par SMS de la situation.

Je tiens aussi à souligner l’engagement des sapeurs-pompiers de Côte-d’Or qui ont effectué près de 1 200 interventions, dont 260 locaux d’habitations et plus de 800 caves, pour venir en aide aux habitants des zones inondées. De nombreuses opérations de pompage sont encore en cours.

Dans les jours à venir, les services du Conseil Général vont examiner les ouvrages d’art impactés et surveiller les phénomènes de dégradations. Quatre routes départementales ont subi des dégâts importants. Les autres axes touchés seront eux aussi suivis de près car, les crues passées, peuvent se produire des phénomènes de décompression qui accélèrent la dégradation des chaussées.

Je souhaite également que les communes touchées puissent être officiellement classées, dans les plus brefs délais, en état de catastrophe naturelle. C’est une nécessité pour permettre d’accélérer les procédures de remboursement auprès des assurances pour les Côte-d’oriens qui ont été frappés très directement par ces crues.

 
CP A.HOUPERT Crues et innondations Imprimer Envoyer
Lundi, 06 Mai 2013 10:36

Laisse béton ! Il est urgent d’agir.

L’eau coule sous les ponts mais les ponts débordent : à ce jour, deux cents maisons sont toujours inondées. Il y a deux causes principales : on n’entretient plus les rivières et on bétonne à outrance avec des produits imperméabilisants.
Autrefois, les rivières étaient librement entretenues par les riverains et par les agriculteurs, mais on est passé d’un extrême à l’autre, avec des normes toujours plus contraignantes et dissuasives. Tout est bloqué, personne n’ose plus intervenir et les cours d’eau ne sont plus nettoyés. Jadis, le bocage qui a disparu, avec ses haies et ses murs en pierres sèches, permettait de freiner les écoulements par temps de crue.
Nous vivons à l’ère de l’écologie punitive, il est devenu aujourd’hui impossible de curer un fossé ou de drainer un marécage sans risquer d’être en infraction : en effet, les fossés d’écoulement sont considérés comme de vrais cours d’eau et les marécages sont protégés au titre des réserves de biodiversité, d’authentiques zones humides. Pire, l’organisme chargé au ministère de l’agriculture de  la police des eaux, l’ONEMA, n’hésite pas à relever de sévères infractions à l’encontre de particuliers et de maires qui ont engagé des travaux d’entretien sur les fossés et les cours d’eau, sans son autorisation préalable; j’ai même dû intervenir à plusieurs reprises pour qu’on soit indulgent à leur égard.
Il est urgent d’agir pour supprimer ces normes trop contraignantes : nous avions fait un premier pas avec la proposition de loi de mon collègue le Sénateur DOLLIGÉ mais hélas ! le groupe de la majorité présidentielle au Sénat et son Président, François REBSAMEN, s’y sont opposés , sans doute pour éviter tout couac au sein de la majorité gouvernementale : résultat, l’adoption de ce texte majeur a été retardée de deux ans et son contenu si édulcoré qu’il en a perdu toute sa force initiale, sa substantifique moelle.  Belle occasion manquée de retrouver un certain bon sens de nos anciens, qui avaient appris des moines cisterciens à gérer l’écoulement des eaux !

L’urbanisation massive s’est développée à tel point qu’il y a encore deux ans, elle absorbait l’équivalent d’un département tous les dix ans et aujourd’hui un département tous les huit ans.
Dijon est devenue un exemple de bétonnage, qui imperméabilise tout à outrance, qui renvoie toutes les eaux à la rivière, parce qu’elles ne peuvent s’infiltrer nulle part dans le sol. Alors il ne faut plus continuer à bétonner la ville systématiquement, à supprimer tous les espaces verts enherbés, à bitumer sans arrêt.
D’autres choix d’urbanisation sont possibles : par exemple, remplacer le béton industriel par des revêtements à la chaux qui, même s’ils sont un peu plus chers, laissent l’eau s’infiltrer ; substituer au bitume l’empierrement des voies et chemin privés, encourager la construction de citernes ou de bacs de rétention d’eau, dans le droit fil du Grenelle de l’Environnement. Une politique volontariste pourrait encourager nos concitoyens à retenir chez eux l’infiltration de l’eau plutôt que de céder à la facilité de tout renvoyer chez le voisin, à la rivière …
Nous devrons à l’avenir gérer nos eaux pluviales avec une approche globale, car il s’agit là d’une question d’intérêt général : parce que la nature aujourd’hui n’est plus la nature cultivée de Buffon, laisse béton, il est urgent d’agir. Il faut changer de législation, le changement, c’est maintenant.
“Lorsque tu bois, penses à la source “, disait mon prédécesseur et ami, le Sénateur Bernard BARBIER.
Alors, le Gouvernement doit faire des réformes courageuses,  remettre du bon sens paysan dans nos lois et ne pas être l’otage de groupes politiques qui prônent l’écologie à Paris dans nos hémicycles mais qui n’ont jamais dépassé le périphérique. Remontons avec courage aux vraies causes pour en supprimer les pires effets et éviter qu’un jour ne se reproduise le drame de Vaison-La- Romaine. 

Alain HOUPERT

Mise à jour le Samedi, 25 Mai 2013 12:45
 
CP F.SAUVADET Suppression d'emplois à Valtimet Imprimer Envoyer
Jeudi, 02 Mai 2013 18:38

Suppression de 32 emplois à Valtimet : Il faut agir !

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, réagit à l’annonce par Valtimet, filiale de Vallourec, de la suppression de 32 emplois sur son site de Vénarey-les- Laumes (Côte-d'Or) :

« C’est un coup dur pour les familles qui peuvent compter sur mon soutien et celui du Conseil Général de la Côte d'Or. Nous resterons à leurs côtés.
Tout doit être entrepris pour favoriser les reclassements dans les unités industrielles du secteur. Chacun doit se voir proposer un avenir sur notre territoire et dans son domaine de compétence. Je sais que les dirigeants de Valtimet y veilleront et nous resterons attentifs à ce qu’une activité se poursuive sur le site de Venarey-Lès-Laumes.

Je tiens à rappeler que le Conseil Général de la Côte d'Or a apporté son soutien à plusieurs reprises aux investissements du groupe Vallourec pour préserver l’activité et l’emploi.

Je regrette que dans le contexte économique difficile actuel, le Gouvernement ne prenne pas les mesures qui s’imposent pour un véritable pacte de compétitivité. En un an, le chômage s’est accru trois fois plus vite que lors des cinq dernières années ! Mille Français de plus sont au chômage chaque jour et l’ambiguïté du Gouvernement sur le sujet de l’avenir du nucléaire ne rend pas service à la France.

François HOLLANDE ne peut pas continuer à attendre un hypothétique retour de la croissance mondiale. Il faut agir ! Et vite !

Mise à jour le Jeudi, 02 Mai 2013 22:40
 
Bien Public 26/04/2013 Ecotaxe PL Imprimer Envoyer
Vendredi, 26 Avril 2013 18:25



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Tribune F.Sauvadet publiée sur Atlantico.fr Imprimer Envoyer
Vendredi, 26 Avril 2013 18:15

Mise à jour le Jeudi, 02 Mai 2013 22:18
 
Aménagement numérique en Côte d'Or Imprimer Envoyer
Mercredi, 24 Avril 2013 18:32

 
CP F.SAUVADET Aéroport de Dijon Imprimer Envoyer
Mardi, 23 Avril 2013 21:31

Aéroport de Dijon : un soutien fort et inchangé du Conseil Général de Côte-d'Or

François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d'Or, tient à réaffirmer le soutien du Conseil Général à l’aéroport de Dijon, contrairement à ce qu’indique le Président du Grand Dijon.

« Le Conseil Général de la Côte d'Or s’est impliqué avec détermination dans le programme « Renaissance » signé en septembre 2006 en partenariat avec la Région Bourgogne, le Grand Dijon et la CCI Côte-d’Or. Je veux rappeler ici que le Conseil Général s’est fortement engagé à hauteur de 7,5 millions dont 5,2 M € en investissement, 1,1 M € en fonctionnement et 1,2 M
€ pour l’aide aux lignes. Le contrat passé court jusqu’en 2017. Le Département, qui a déjà versé plus de 5 millions d’euros, tiendra ses engagements.
Cet effort considérable pour l’aéroport de Dijon correspond à une volonté politique de soutenir activement l’activité en Côte-d’Or car cela n’entre nullement dans son champ de compétence. Le choix a été fait d’accompagner le lancement ambitieux du programme « Renaissance », par volonté de promouvoir le rayonnement de la Côte-d’Or et d’oeuvrer à l’aménagement de notre territoire. J’espère que la ville de Dijon saura assumer son statut de capitale régionale revendiquée ! Le maire de Dijon, qui dit observer la situation actuelle « en souriant », annonce désormais que, en 2001, il aurait préféré un seul aéroport à Dole !
Mon voeu est que les efforts nécessaires seront réalisés, que chacun fera des choix cohérents et responsables et que le Conseil Général de la Côte d'Or n’aura pas réalisé un effort très important qui se révélerait vain

Mise à jour le Mercredi, 24 Avril 2013 21:32
 
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